lucentheart fr Index du Forum
lucentheart fr Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Zewriter

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    lucentheart fr Index du Forum -> Hors-Sujet -> Discutions divers
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
robin378945
Acadiens

Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2013
Messages: 44

MessagePosté le: Ven 1 Nov - 11:48 (2013)    Sujet du message: Zewriter Répondre en citant

La Princesse de l'Hiver 
 
Dans un royaume très lointain vivait une très belle jeune fille. Plus elle grandissait, plus sa beauté s'épanouissait telle une fleur au soleil. Tous les hommes qu'ils soient nobles ou paysans tombaient amoureux d'elle aux premiers regards qu'ils osaient poser sur elle. Avec le temps, elle avait appris bon nombre de choses qui la rendait encore plus agréable. En effet, sa soif de connaissances dans tous les domaines, qu'il s'agisse de la Science, de l'Art, de la Littérature, des Bienséances, de la Musique, faisait d'elle une parfaite future épouse. Mais, plus que tout, ses qualités de cœur la rendait encore plus précieuse dans l'esprit de chacun. Elle s'occupait admirablement bien de ses femmes de chambre, de ses valets, et aidait ardemment le peuple en défendant ses droits à la cour. Cela lui valait une réputation scandaleuse de "femme du peuple" dans ce lieu où chacun n'agissait que pour son propre compte et ses propres ambitions. Nombreux furent ceux qui tentèrent alors de la faire taire. Mais la force de conviction de celle-ci restait inébranlable. Des demandes en mariage affluaient donc continuellement et massivement au palais. Comme le roi ne souhaitait pas marier sa fille à n'importe quel prétendant, il leur faisait passer des épreuves si dures que le nombre de volontaires diminua d'année en année pour la plus grande joie de celui-ci.  
  
Un beau jour, un jeune homme se présenta, il n'était pas issu de la noblesse, mais ses manières étaient si délicates et fortes à propos que le roi accepta sous les demandes pressantes de sa fille qu'il passât les épreuves. En effet, celle-ci était tombée sous le charme du jeune homme. Il les affronta toutes avec plus ou moins de grâce et les réussit les unes après les autres. On maria donc en grandes pompes la princesse à celui-ci. Tout alla pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce que soit passé la nuit de noces et le mariage consommé. Le lendemain de celle-ci, juste après son réveil, la jeune fille apprit par une de ses servantes que son nouvel époux était entré dans les appartements royaux et avait assassiné le roi dans son sommeil. Son plan était simple, jouer les amoureux transit juste pour s'emparer du trône que l'un de ses oncles trônant à la cour lui avait fait convoité. Devant tant de noirceur et de malveillance, trompée, elle transforma son propre cœur en glace, tuant par la même la princesse humaine, généreuse et enjouée qu'elle était jusque-là. Et alors que son époux recevait la Cour à souper, le poignarda avec le glaive de son père devant les convives attablés. Ceux-ci furent abasourdis par la démonstration de violence de celle qu'il n'avait jamais crainte auparavant. Ses soldats envahirent alors la salle pour les empêcher de s'enfuir, et elle égorgea elle-même chacun de ceux qui se trouvaient là festoyant et fêtant leur infâme traîtrise. Elle devint alors la Princesse de l'Hiver comme on la surnomma alors dans le royaume. Son règne était tyrannique, son armée puissante, car mue par la peur de sa propre suzeraine.  
  
Les paysans furent les premiers à en souffrir. Tous savaient pourquoi leur gentille princesse s'était transformée en ce monstre qui les gouvernait. Mais tous se mirent peu à peu à la haïr alors qu'ils l'avaient auparavant aimée comme jamais un peuple n'aime sa princesse. Ce royaume fût connu des contrées avoisinantes comme "Le Royaume des Cœurs Brisés". Les souverains qui essayèrent d'aider les nobles et paysans furent mis à mort et leur propre peuple envahit, pillé par les armées de la Princesse de l'Hiver. Pour les rois il n'était alors plus question de marier leurs fils avec elle, et ceux malgré sa grande beauté que ne s'était pas pour autant flétri. Bien au contraire, elle s'était accentuée.  
  
Un jour, un prince décida d'aller rendre visite à son oncle, mais le chemin le plus rapide pour cela était de traverser ce royaume maudit par les Cieux. Cela l'effrayait un peu, mais il n'avait pas envie de contourner sur des kilomètres l'immense territoire de la princesse barbare. Son père ne put l'empêcher d'accomplir un tel acte, traverser le territoire de celle que celui-ci appelait "La Sorcière au Cœur Figé" n'était pour lui que pure folie. Mais il fût contraint de laisser partir la peine dans l'âme son fils unique déguisé en mendiant. Le jeune homme était très curieux de découvrir si ce royaume ressemblait tant à ce qu'on lui avait dit à la Cour. Il se rendit très vite compte que ce qu'il avait entendu était bien loin de la réalité. Celle-ci était bien plus terrible. Le peuple mourait à petit feu. Donc les champs étaient pratiquement tous en friche. Ce qui entraînait alors famine et maladie. Il comprit alors qu'en fermant les yeux sur ce qui se passait dans cette contrée il commettrait une intolérable injustice. Alors que son voyage de ces décors stériles, désolés et bien souvent hostiles allait prendre fin, il résolut fermement de revenir pour aider coûte que coûte ces pauvres gens. Et cela, même s'il lui fallait tuer de ses propres mains le montre qui commettait toutes ses atrocités.  
  
Il se rendit chez son oncle le plus rapidement possible et lui fit une description fidèlement détaillée de son voyage et de ce qu'il avait vu et également de ce qu'il avait l'intention de faire pour réparer les torts : tuer la princesse. En entendant son neveu lui parler de tuer la princesse, l'oncle montra au jeune homme un portrait d'une femme si belle, si douce, en apparence si généreuse que son cœur en fût tout chamboulé. L'oncle sourit en voyant l'expression béate de son filleul. Il lui demanda alors comment il comptait tuer une femme dont le portrait seulement lui arrachait des murmures d'extases. Le prince fut surpris et choqué d'un tel aveu et demanda alors où il avait bien pût se procurer ce tableau. L'homme lui répondit qu'il l'avait reçu de son frère, le père du prince. Car le roi précédent la catastrophe voulait que le jeune prince soit présenté à sa fille et qu'il passe lui aussi les épreuves. Et que pour appuyer sa demande il avait fait envoyer un portrait de sa fille qui la mettait merveilleusement en valeur. Malheureusement, le Destin voulait que le roi et sa fille bien-aimée fussent trahis par un homme vaniteux et orgueilleux qui brisa tout espoir d'u moindre projet entre les deux souverains. Le prince fut choqué qu'il eût été promis à cette chose. L'oncle lui révéla alors par le détail tout ce que fût la princesse avant cet événement cataclysmique et son profond changement de personnalité. Le jeune homme ne put que reconnaître quelles étaient ses nombreuses qualités et sa beauté, mais il rappela qu'elle n'était plus ainsi, que son cœur était dorénavant gelé, presque aussi froid que la mort. Son aïeul lui dit alors qu'un lac gelé redevient liquide après que le soleil ait refait son apparition avec l'arrivée du Printemps. Le prince comprend alors qu'il ne doit pas forcément tuer la princesse, mais la sauver elle aussi en réchauffant ce cœur inerte par les sentiments humains. Que cela provoquerait à nouveau le calme dans son royaume. Il ne savait pas encore bien comment il le ferait, seulement il sentait que cela serait la bonne solution. Il se mit rapidement en route et quitta son oncle sous ses encouragements.  
  
À la frontière du royaume, il se dit que le plus simple serait d'arriver à toucher son cœur, à la séduire, mais de façon sincère et qu'elle ne puisse jamais douter de lui et inversement. Il voulait lui remettre en mémoire les différentes émotions de l'âme humaine. Elle connaissait déjà la haine puisqu'elle ne vivait plus que pour elle. Mais avait-elle pour autant conscience de la peur et de la haine qu'elle inspirait aux autres? Cela n'en était pas moins sûr, se disait-il. Une fois dans le royaume glacé, il en fit le tour en exhortant le peuple à se révolter contre ses hommes de main, ses soldats, ses espions et ainsi contre elle-même. Elle fut fort consternée d'apprendre qu'un étranger osait semer la zizanie sur ses terres. Elle demanda à son armée de le mettre aux fers et de le condamner à mort à guise de punition et de mise en garde pour son peuple. Mais à sa grande surprise, son peuple prit les armes et massacra sans états d'âme quiconque essayait de se saisir de leur sauveur. Cette révolte populaire contre elle la tourmentait fortement. Elle ne comprenait pas la haine que celui-ci lui vouait. Elle rêvait la nuit que cet homme voulait le trône de son père et qu'il serait prêt à la tuer pour ça. Elle révéla son rêve à une de ses femmes de chambre avant de la bannir pour que sa peur ne se sache jamais. Évidemment cette honorable servante rapporta cela au jeune prince. Il comprit que le cœur de glace de la princesse commençait à se fragiliser. L'autorité de celle-ci décrut et son pouvoir sur l'armée cessa aussitôt. Ses propres hommes commençaient à lui désobéir et à défendre les paysans qu'ils avaient jusqu'alors massacrés. Les menaces qu'elle proférait n'atteignaient plus leurs esprits. Elle se mit à se sentir désespérément seule et poussée dans ses sombres retranchements. Plus personne n'avait peur d'elle puisque personne ne souhaitait appliquer sa sombre punition de mort qu'elle proférait jusque-là à tout va. Les forçant à tuer leurs propres compagnons pour désobéissance bien souvent. Ce temps était révolu. Cela lui fit de la peine et elle pleurait amèrement dans le secret de sa chambre. Une autre femme de chambre trahit le silence et rapporta cela au jeune homme. Son plan fonctionnait. Il demanda qu'on laisse la princesse tranquille et qu'on ne la tourmente plus, elle n'était plus d'aucun danger. On ne discuta pas son ordre, tous lui faisaient confiance. Car jusque-là toutes ses manœuvres se sont vues couronnées de succès, la victoire sur la reine était écrasante. Il était pour le peuple le sauveur, un miracle venu pour sauver la patrie. Et comme tout miracle : infaillible.  
  
Il décida alors de rencontrer la princesse. Celle-ci refusa catégoriquement de le recevoir, mais fut forcée de le recevoir. Il quitta la tenue de mendiant qu'il arborait jusque-là et sous la stupeur et l'admiration du peuple se redit sous les atours d'un prince chez celle-ci. Leur entrevue fut brève, mais leur suffit pour que cela change à tous deux leur vie. Le coup de foudre les avait atteints tous deux de plein fouet. Il accepta les sentiments qu'il ressentait. Mais, elle, dans la peur d'une trahison lutta un moment contre ses sentiments. Il fallut plusieurs visites du jeune homme pour la faire céder et ses désirs. Il lui fit une cour si assidue que cela brisa ses peurs et ses craintes vis-à-vis de l'homme. Après deux ou trois ans de visites régulières, ils se marièrent, et elle lui laissa avec plaisir les rênes du pouvoir. Ce temps lui permit aussi de redevenir la jeune fille qu'elle avait été. L'amour dont le prince l'entourait facilitait grandement cette tâche. Le peuple finit par lui pardonner son égarement et se remit à l'aimer. Ce royaume jadis sous l'emprise de l'Hiver vécut alors des jours heureux sous l'emprise de l'Été. 
  
THE END 

 
Steak tartare 
  
Il était une fois en Franche-Comté un couple. Le mari tenait un abattoir et sa femme menait la maison à la baguette. Celui-ci était spécialisé dans la viande bovine, notamment le steak haché. Il livrait tous les matins dans sa petite camionnette blanche sa viande dans les divers restaurants de sa région.  
  
Un beau matin, sa femme le surprit à revenir de ses livraisons tout sifflotant, heureux comme un pape. Elle lui demanda alors ce qui le rendait heureux comme ça. Il lui répondit que c’était le beau temps. Jetant un regard entre ses rideaux, elle constata son mensonge; En effet, le ciel voilé révéla l'imposture.  
  
Le lendemain matin aux aurores, le mari se leva, fit sa tournée et revint tout sourire. "Bizarre" se dit-elle alors. "Je dois en avoir le cœur net. Demain, je le suis dans sa tournée. Ainsi, je verrais bien ce qui se trame dans mon dos."  
  
Le surlendemain, comme d'habitude, le mari fit sa tournée habituelle : abattoir, camionnette, retour à la maison. L'abattoir ne réserva aucune surprise à la bonne femme. Elle le suivit alors dans sa promenade. Il s'arrêta au restaurant du PMU. "Logique" se dit-elle alors, il faisait cela depuis dix ans maintenant. Il se dirigea ensuite vers le bar. "Encore une destination habituelle" pensa-t-elle. Et alors qu'elle pensait qu'il allait enfin rentrer à la maison, elle le vit bifurquer à droite. "Mais que va-t-il donc faire dans cette impasse, il n'y a aucun restaurant ici..." s'exclama-t-elle alors de surprise.  
  
Après seulement quelques minutes elle aperçut la devanture d'une échoppe nouvellement ouverte. Son époux y entra, les bras chargés de ses fameux steaks hachés. Elle s'approcha alors de la vitre discrètement et constata que le plat principal de cette boutique était le steak tartare. Une jeune et jolie fille brune accueillit son mari avec un large sourire. En voyant le sourire béat de son époux, elle sentit la moutarde lui monter au nez. "Ainsi donc tu me fais cocu. Rira bien qui rira le dernier, moi vivante je ne permettrais jamais cela." Elle s'en alla tout aussi discrètement qu'elle était venue, méditant sa cruelle vengeance, et quand son mari fut de retour ne montra aucunes de ses funestes intentions.  
  
Le lendemain matin, elle suivit son mari, mais au lieu de simplement le suivre elle attendit le bon moment. Celui où son mari allait abattre ses bovins. Alors qu'il se pencha prêt à tuer l'animal, elle prit le pistolet de secours de son époux et l'abattit. L’employé de son époux ne verrait pas la différence entre du sang et ... du sang. Il lavera comme d'habitude à grande eau et javellisera. Elle libéra la pauvre bête de son étau. Traîna le corps inanimé de son mari et en fit du steak haché.  
  
Elle fit faire à son mari le petit tour du village habituel. Une fois arrivée au restaurant du délit, elle prit un grand souffle et fonça à la bataille. La jeune femme fut surprise de ne pas voir arriver le livreur habituel. Elle demanda pourquoi ce n'était pas le même que d'habitude, l'épouse lui répondit que son mari s'était fait un tour de rein le soir d'avant et qu'elle se chargeait de ses livraisons hebdomadaires. La brunette la gratifia de son sourire et lui proposa de goûter à son steak tartare. La femme du boucher lui répondit que non que comme son mari elle était moulue de son travail et qu'elle souhaitait rentrer rapidement. "Ainsi, pensa-t-elle, tu seras mangé par celle que tu aimais tant ainsi que par tout le village."  
  
 
Elle attendit quarante-huit heures avant de déclarer la disparition soudaine de son mari, toucha un confortable héritage de celui-ci et se trouva un amant avec lequel elle vécut heureuse jusqu'à la fin de sa vie. Ainsi, Messieurs, avant de faire cocu votre femme pensez toujours à ce qu'il adviendra de vous si votre secret est éventé. Et que vous pourriez bien finir vous aussi en steak tartare. 

 
The red capeline 
  
Moi qui attends le prince charmant,
Suis-je bien la belle au bois dormant,
Regarde ton air affable,
Et ton regard misérable. 
  
Moi qui veux un homme taillé dans la roche,
Pourquoi t'appelles-tu donc Gavroche,
Ma pantoufle de verre s'est brisée,
Tout mon univers part en fumée. 
  
Où est passé notre amour,
Les chansons de velours.
Ce soir le lion s'endort.
Notre amour est bien mort. 
  
Devrais-je faire comme Blanche-neige dormir,
Et sur un doux baiser revenir,
Mais il y a toujours le danger,
Qu'un loup vienne m'embrasser. 
  
Suis-je comme Raiponce du haut de sa tour,
Rêvant de liberté, d'amour,
Et qui devant tant de luxure,
Devient le chevalier blanc en armure. 
  
Où est donc passé l'amour,
Chanté par les troubadours.
Ce soir le lion s'endort.
Car l'amour est bien mort. 
  
 
Ooh Ooh Ooh
Ooh Ooh Ooh Ooh
Le monde est comme le chaperon rouge.
Le monde est comme le chaperon rouge ... 

 
Le corsaire 
  
Je suis un corsaire au grand cœur, 
D'un coup de sabre je t'occis, 
Mettant fin à ta souffrance, tes malheurs, 
A tes douleurs, tes larmes, tes cris. 
  
Je passe d'une âme à l'autre, 
Tout ceci sans attaches, 
Je les séduis en citant du Plaute, 
Ou des maximes apaches. 
  
Mais au fond je cherche une autre âme, 
Un bon dieu de trésor, 
Alors souvent je prends les rames, 
Pousser par le vent du Nord. 
  
Je prends l'air sur ma frégate, 
Et je bois jusqu'à m'en éclater la rate, 
Tout ceci pour oublier, 
Cette putain d'envie d'être aimé. 
  
Je me noie dans le rhum, 
Pour ne pas penser à cet amour que personne n'me donne, 
Je m'oublie, je ne pense plus, 
Le chant des sirènes ne m'atteint plus. 
  
Hissez haut, hissez haut, 
Mon petit cœur prend l'eau, 
Même quand je suis sur mon vieux rafiot, 
De mes rêves je consume le mégot. 
  
 
Ey Ey EY 

 
The Bitch Boy 
  
I'm sorry, 
But i love you, 
We were just friends, 
But my feelings have changed. 
  
I'm so sorry, 
But i need you, 
I want just to die, 
Can you see me cry. 
  
Oooooooh Oooooh Oooooh 
Oooooh Ooooh 
Ooooh Oooooh 
  
You are my fairy nightmare, 
And she swears the red capeline, 
You have fuck with her, 
And she has passed a good time. 
  
My make up flowing, 
What can i doing, 
My heart is breaking, 
 
I muss to his mending. 

 
Ma Mort 
  
Le nez au souffle du vent, 
Pour toujours aller de l'avant, 
Balayer les souvenirs d'antan, 
Je n'en serai plus capable maintenant. 
  
Je me souviens de tous ces moments, 
Que nous partagions avant, 
Et étions seuls un instant, 
Je savourais ce temps. 
  
Mais la Vie m'a pris ma fascination, 
A brisé mes illusions, 
Piétinée mon imagination, 
En de douloureuses torsions. 
  
Me prenant ce qui m'est cher, 
Elle m'envoie dans une nouvelle ère, 
De chagrin, de misère, 
Comparable à l'Enfer. 
  
A devoir t'enterrer, 
J'en ai le cœur brisé, 
Trop loin de moi tu es partie, 
Ma souffrance est infinie. 
  
Vole ma mésange, 
Et chante auprès des anges, 
Laisse-moi te pleurer, 
Mon corps finira bien par s'assécher. 
  
Vole, vole, vole ... 
 
Ma Vie, Mon Âme, Ma Mort 

 
Myself / Yourself 
  
Nous sommes deux corps pour une âme, 
Tous deux dansant au cœur des flammes, 
À travers ce monde-brasier, 
Nous étions faits pour nous rencontrer. 
  
Nos deux âmes si pures, 
Courant l’une vers l’autre à toute allure, 
Je traverserai la fureur des éléments, 
Pour prolonger tous ces précieux instants. 
  
I am Yourself, 
You have save Myself. 
  
Dans ce cauchemar tu es mon rêve, 
Dans ces moments tu es ma trêve, 
De la vie ce furieux combat, 
Sans toi je n’y survivrais pas. 
  
On se porte toujours secours, 
C’est ça aussi notre Amour, 
Rien que ta présence suffit à me combler, 
Le Temps et la Chance nous ont assemblés. 
  
I am Yourself, 
You have save Myself. 
  
Sans toi je ne suis rien, 
Qu’un bien triste pantin, 
Je luttais contre mon Destin, 
Jusqu’à ce jour où tu m’a pris la main, 
  
Sois à jamais comme une sœur, 
Qui a su faire vibrer mon cœur, 
Continuons à nous aimer, 
 
Jusque dans l’éternité. 

 
La Catin anonyme 
  
Il était minuit quinze quand elle l'a rencontrée. Il l'a d'abord déshabillé du regard avant de lui faire un signe. Elle savait très bien ce que cela voulait dire, alors elle vint à lui et le suivit. Il l'emmena chez lui.  
  
Elle l'embrassa à la porte, elle connaissait bien la rengaine depuis. Il lui promettait monts et merveilles. Comme toujours. Ce chant d'amour elle en connaissait chaque refrain. Ils étaient bien tous les mêmes. Il lui mit la main aux fesses. Tout fiévreux, tout mielleux. Il se faisait tout doux, pendant qu'elle lui massait le torse. Elle entrouvrit sa chemise pendant qu'il l'embrassait. Leurs langues ne faisaient qu'une. Elle se dit qu'elle pourrait bien réellement croire à son amour s'il continuait à l'embrasser comme cela. Mais elle savait bien que ce n'était qu'un rêve. Il l'avait abordée juste pour ça. Pour tirer son coup, comme tous les autres ...  
  
Elle retira sa chemise pendant que lui retirait son bustier et son soutien-gorge. Sa jupe ne fit elle non plus pas long feu dans ses larges mains. Elle lui retirait à peine son jean qu'elle était déjà nue face à lui. La gourmandise de l'homme n'a aucune limite. Il est aussi débridé qu'un cheval en rut. Enfin il est nu. Elle passe tendrement ses doigts sur son corps. Il est déjà tout bouillant, transpirant par chacun de ses pores. Son sexe dressé se frotte contre elle. Elle le prend en main et le caresse tendrement. Il courbe son corps en arrière sous le plaisir. Bête de sexe, insensible à tout ce qui ne touche personne d'autre que lui. Elle le voit se transformer en Mister Hyde. Transpirant, suant, râlant, prenant son plaisir seul. Elle place ce sexe entre ses deux seins et lui fit faire des aller-retour. Elle le prit ensuite en bouche et le suça avidement. Les hommes aimaient cela, elle n'avait jamais réellement compris pourquoi. S'ils savaient à quel point c’est avilissant pour une femme de faire ceci. Ils ne le rendent jamais.  
  
Il se plongea en elle en donnant de violents coups de reins. Elle pencha la tête en arrière pour qu'il ne puisse pas voir ses larmes, et bougea son bassin afin que le pénis de l'homme fasse des va-et-vient en elle. Ses seins lourds sautillaient sous les a coups de l'homme. Elle le sentit perdre le contrôle. Il allait venir, enfin ... Il vint. Il s'endormit peu après. Ne ressentant ni le besoin de l'embrasser, ni de la toucher. Il dort de son sommeil de pierre.  
  
 
Elle se dit alors: « C'est ainsi qu'est l'homme. Espèce belliqueuse, qui promet toujours beaucoup, mais ne fait jamais rien. Elle le connaissait trop. Après tout c’était son métier. Ils sont tous pareils... À peine vous ont-ils tiré qu'ils s'endorment. Ne se préoccupant que de leur petite personne. Ne se liant jamais sentimentalement. » Elle se leva, se rhabilla. Et dans la pâleur de la nuit disparue dans le noir de la tristesse et de l'anonymat. Ils ne se reverraient sans doute jamais, mais pendant un très court instant elle lui avait donné la sensation d'être aimé. 

 
 

 
 



 

_________________

Zephyre <3 Boreale


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 1 Nov - 11:48 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
robin378945
Acadiens

Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2013
Messages: 44

MessagePosté le: Sam 9 Nov - 15:57 (2013)    Sujet du message: Zewriter Répondre en citant

voila quelques petits trucs avec mmd rapidemment fait ^^



 
 

 
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 

_________________

Zephyre <3 Boreale


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:32 (2017)    Sujet du message: Zewriter

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    lucentheart fr Index du Forum -> Hors-Sujet -> Discutions divers Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com